Un moteur de processus, et tout ce qu’il faut autour
Modélisez le déroulé de vos démarches — étapes, rôles, validations, règles de passage — et laissez bxFlow les exécuter. Vos logiciels existants sont interrogés en chemin, quand une étape en a besoin.
Ce que fait bxFlow
Modélisation du processus
Vous dessinez le déroulé de votre démarche sur un écran, en glissant des blocs.
Éditeur BPMN : étapes, transitions, conditions de passage, étapes de validation et étapes automatiques.
Rôles et validations
Chaque étape sait qui doit intervenir, et attend sa décision.
Rôles propres au processus, habilitations par action, validations à un ou plusieurs approbateurs.
Écrans et champs sur mesure
Vous choisissez ce qui est saisi à chaque étape, et par qui.
Écrans par étape (création, édition, consultation), catalogue de champs typés, règles d’affichage.
Délais et relances
Un dossier qui traîne se signale tout seul, avant que quelqu’un ne s’en plaigne.
Échéances par étape, relances automatiques par courriel ou SMS, tableau des dépassements.
Réception automatique des demandes
Un formulaire, un courriel ou un autre logiciel ouvre le dossier sans que personne ne le saisisse.
Ingestion par API et par boîte courriel dédiée, avec déclenchement du processus cible.
Vos logiciels existants, sollicités en chemin
Quand une étape a besoin d’une donnée qui vit ailleurs, elle va la chercher.
Connecteurs vers systèmes existants (SOAP/WSDL/XML) et applications modernes (API REST/JSON), appelés depuis une étape ou une transition.
Lecture des documents
Un document joint est lu, et les champs qu’il désigne clairement sont pré-remplis.
Reconnaissance de texte sur les pièces jointes (PDF et images numérisées) ; les champs identifiés par une étiquette lisible sont proposés en pré-remplissage, toujours soumis à votre validation.
Éditique
Vos courriers et attestations sortent remplis, à votre en-tête, en un clic.
Le client dépose SON modèle Word ou Excel et y place des balises ; tout ce que les balises ne touchent pas est conservé — en-tête, logo, styles. Génération à l’unité ou en publipostage sur une sélection de dossiers.
Traitement en masse
Mille dossiers se créent, avancent ou s’extraient en une opération.
Modèle d’import généré depuis les champs du process (Excel ou CSV), rapport ligne par ligne, franchissement d’étape et extraction sur une sélection — avec plafonds et compte attendu pour éviter les opérations à l’aveugle.
Automatisations
Des actions se déclenchent seules : à une étape, à une date, ou sur une condition.
Post-fonctions à l’entrée d’une étape ou au franchissement, règles planifiées, comportements de formulaire (champs affichés, masqués ou verrouillés selon la saisie), notifications courriel et SMS.
Référentiels métier
Vos clients, fournisseurs ou agences vivent dans l’outil, à jour.
Fiches répliquées depuis un système source à intervalle régulier, sélectionnables dans un dossier, recopiées dans ses champs — et capables d’ouvrir un dossier quand un attribut change (« client passé en risque élevé → revue KYC »).
Suivi et traçabilité
Vous voyez en temps réel où en est chaque dossier, et qui a fait quoi.
Historique horodaté par dossier, journal d’audit, tableaux de bord et extractions.
Le produit, écran par écran
Captures de l’application sur des dossiers de démonstration. D’abord les écrans du quotidien, ensuite ceux du paramétrage. Personnes, clients et montants sont fictifs.
Ce que voient vos équipes
Aucune compétence technique : on ouvre un dossier, on le remplit, on le fait avancer, on le suit. C’est la totalité de ce qu’un gestionnaire a besoin de connaître pour travailler.

Une saisie guidée
Des listes fermées plutôt que de la saisie libre : le client est choisi dans le référentiel partagé, chaque dossier se classe et se compare, et les champs obligatoires sont vérifiés avant l’envoi.

Un dossier qui interroge vos systèmes
À l’ouverture du dossier, la fiche pays est lue dans le service externe à partir du code ISO saisi : rien n’est recopié à la main.

Le pilotage en direct
Plus de 20 000 contestations de transaction carte, réparties par statut et par canal.

Le journal d’audit
Chaque action, son auteur et sa date, filtrable et exportable pour un contrôle.
Ce que voit celui qui paramètre
Le processus, les connexions aux systèmes existants et les référentiels partagés se règlent dans l’application, sans écrire une ligne de code. Ces écrans ne s’ouvrent qu’aux personnes qui en ont le droit : une organisation qui n’a pas d’équipe technique n’a jamais à les visiter.

L’entrée en relation, dessinée
Du dépôt du dossier à l’ouverture de la relation, avec renvoi pour correction et rejet motivé — le circuit que suivent les écrans ci-dessus.

Un système existant, interrogé
Un vrai service SOAP appelé depuis bxFlow : la réponse XML revient en JSON, prête à remplir les champs d’un dossier.

Des référentiels partagés
Clients, fournisseurs, agences : des fiches communes à tous les process, saisies à la main, importées depuis un fichier CSV ou tenues à jour par un connecteur.
Ce que les autres outils vendent en extension
La plupart des plateformes de processus couvrent le déroulé, et s’arrêtent là. Dès qu’il faut un tableau dans un formulaire, une donnée venue du corebanking ou un courrier à votre en-tête, il faut acheter une extension sur une place de marché. Dans une banque, cela veut dire une licence de plus, un éditeur de plus à auditer au titre du risque tiers, et du code que vous n’avez pas choisi dans un environnement que votre sécurité doit défendre. Ces briques-là sont dans le produit.
Tableaux dans un dossier
Une ligne par garantie, par bénéficiaire, par pièce attendue : l’agent ajoute et retire des lignes dans le formulaire, avec les colonnes que vous avez déclarées. Un fichier Excel se verse directement dedans, et le tableau se retrouve tel quel dans les courriers et les extractions.
Données venues d’un autre logiciel
Un champ qui va chercher sa réponse dans votre corebanking, votre annuaire ou votre GED au moment où l’agent en a besoin : les comptes d’un client, son encours, son agence de rattachement. Rien n’est ressaisi, donc rien ne diverge.
Référentiels métier
Vos clients, agences, produits ou fournisseurs vivent dans le produit, se rattachent aux dossiers et se tiennent à jour depuis le système source. Un attribut qui change peut ouvrir un dossier tout seul : un client passé en risque élevé déclenche sa revue.
Lecture des pièces jointes
Une pièce d’identité ou un justificatif déposé dans le dossier est lu, et les champs reconnus sont proposés à la saisie. L’agent valide : c’est une aide à la saisie, jamais une décision prise à sa place.
Courriers et documents à votre charte
Vous déposez votre modèle Word, vous y placez des balises, le produit remplit : attestation, lettre de rejet, récapitulatif. En-tête, logo et styles sont préservés, et un lot de dossiers produit un publipostage en une fois.
Formulaires qui réagissent
Un champ qui n’apparaît que si la réponse précédente l’appelle, un montant qui se calcule, une cellule verrouillée selon le rôle de celui qui regarde. Écrit dans un éditeur, exécuté dans un bac à sable.
Délais et relances
Chaque étape peut porter son échéance, avec relance avant terme et alerte au dépassement. Les dépassements se comptent dans un tableau — c’est ce qu’un contrôle interne demande en premier.
Traitement en masse
Mille dossiers importés depuis un fichier, deux cents avancés d’une même transition, une extraction filtrée remise en Excel. Avec le compte rendu ligne par ligne de ce qui est passé et de ce qui ne l’est pas.
Tout ceci s’active dans le paramétrage et suit le produit à chaque mise à jour. Pas de place de marché, pas de licence supplémentaire, pas de compatibilité à revérifier à chaque montée de version.
Le principe, en une image
Une demande arrive
Formulaire, courriel ou autre logiciel
Le processus se déroule
Étapes, rôles, validations, règles
Le dossier est traité
Tracé de bout en bout, sans relance manuelle
Au centre, votre processus : le déroulé que vous avez dessiné. Vos logiciels existants ne disparaissent pas — ils sont interrogés en chemin, à l’étape qui en a besoin.
Un mot sur la lecture des documents
bxFlow lit les documents joints à un dossier et propose de pré-remplir les champs qu’il sait reconnaître. C’est une aide à la saisie, pas une compréhension du document : la qualité dépend de la lisibilité de la pièce, et la validation vous revient toujours. Nous préférons l’annoncer ainsi plutôt que de vous laisser le découvrir en démonstration.
Langues de l’interface
L’application est livrée en français, en anglais et en espagnol. Chaque utilisateur choisit la sienne ; les courriels et les messages partent dans la langue de leur destinataire, jamais dans celle de la personne qui déclenche l’envoi. Une langue supplémentaire se livre sans développement spécifique.
La brochure, à emporter
Huit pages : le positionnement, le fonctionnement, les écrans réels, la sécurité et le déploiement, et le catalogue de processus. PDF, 1,8 Mo.
Envie de voir tout ça en action ?
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